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Bienvenue dans la section Cancer du sein et soutien-gorge
Pendant une émission de télévision, Pinoo s'est posé une question, un cas de conscience. Elle relatait un problème de santé assez grave survenu chez les femmes aux USA dans les années 90, et dont certaines étaient mortes des suites du staphylocoque doré. Les tampons qu'elles utilisaient étaient la cause. Leur fabrication avait évolué et ils étaient plus absorbants. On est revenu à un tampon plus simple.
La pilule, les hormones,..., peuvent causer des problèmes de santé voire des cancers. Pas de preuve scientifique à ce jour. Pour le cancer du sein, le soutien-gorge, un objet très utile et très beau, pourrait-il être néfaste? On entend souvent dire que les pantalons trop serrants ne sont pas souhaités.
Les Africaines ont les seins à l'air, ils pendent, ce n'est pas esthétique (mais c'est quoi l'esthétisme?). Le soutien-gorge, qui comprime la poitrine, et même son tissu, n'est-il pas une des causes du cancer du sein? Laisser la poitrine libre? Oui et pourquoi pas? Un tampon est sommes toutes très utile et a pourtant causé bien des ravages.
Auparavant, lorsque le soutien-gorge n'était pas de mise, la mortalité due au cancer du sein était-elle si importante? Les Africaines ou femmes d'autres tribus en souffrent-elles?
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Le soutien-gorge peut-il réellement être une cause de cancer du sein ?
À première vue, cette question semble grotesque. Pourtant, au fur et à mesure que les pièces du puzzle se sont ordonnées, Sydney Ross Singer et son assistante, Soma Grismaijer, ont bien dû se rendre à l’évidence : ce lien existe bel et bien. Pour les auteurs, l’observation des effets constricteurs du soutien-gorge a donné naissance à une hypothèse : en freinant la circulation naturelle du système lymphatique – un réseau interne de vaisseaux qui débarrasse l’organisme des déchets – le soutien-gorge peut causer une accumulation de substances toxiques dans les tissus mammaires, créant ainsi un terrain idéal pour les maladies. Le cancer du sein est une cause très importante de mortalité chez les femmes. Bien que les causes du cancer du sein soient complexes, l’ensemble des facteurs de risques connus ne concernent qu’environ 30 % des cas de cancer du sein, ce qui fait que 70 % des cas ne peuvent être expliqués. Le système lymphatique fait partie du système immunitaire dont le rôle est de débarrasser l’organisme des substances toxiques. Une pression minime exercée sur une région du corps peut entraîner le blocage des vaisseaux lymphatiques. À l’inverse des veines, la circulation lymphatique de nature passive n’est aucunement aidée par le cœur. Les vaisseaux lymphatiques sont extrêmement sensibles à toute pression et sont facilement comprimés du fait de l’absence de pression interne et de leurs parois très minces. Toute modification des courbes naturelles des seins entraîne une compression. Sidney Ross Singer et Soma Grismaijer ont découvert que le risque de cancer du sein est 125 fois plus élevé chez les femmes qui portent leur soutien-gorge 24 heures sur 24 que chez celles qui n’en portent jamais et 113 fois plus élevé que chez celles qui le portent moins de 12 heures par jour. Bien que la littérature sur la question soit énorme, le corps médical a, d’une manière générale, négligé le rôle des vaisseaux lymphatiques (ce qu’on appelait les humeurs chez les anciens) dans la préservation d’une bonne santé. La médecine s’est souvent illustrée dans sa réticence intégriste face aux nouveautés dérangeantes. Faut-il rappeler que le corps médical a attaqué Semmelweiss, l’homme qui a découvert l’asepsie, et qu’il a pendant 30 ans refusé de prendre en considération les preuves qu’il avançait, les qualifiant de grotesques et d’insultantes. Faut-il rappeler aussi qu’il a fallu plus de 100 ans pour que la relation entre cancer du poumon et tabagisme soit finalement établie et officialisée ? Et plus de 70 ans pour mettre fin à « l’organisation du silence » dans le dossier de l’amiante ? Des millions de femmes pourraient probablement échapper au cancer du sein par cette modification anodine de leur mode de vie.
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Une étude a été réalisée entre 1991 et 1993 (durant 2 ans 1/2 précisémment) sur 4700 femmes dont environ une partie n'avait pas encore eu de cancer de sein diagnostiqué et l'autre partie avait eu un cancer de sein. Cette étude a été réalisée par Sidney Singer et Soma Grismaijer. Elle a été réalisée aux U.S.A sur des femmes américaines blanches (ni asiatiques, ni mexicaines, ce que l'on appelle caucasian women).
Les auteurs n'ont pas pu publier dans des revues scientifiques et ont donc écrit des livres à succès qui leur ont valu beaucoup d'ennuis par les lobbys de la lingerie féminine. Livre : Dressed to Kill - The link between Breast Cancer and Bras de Sidney Singer and Soma Grismaijer. (parution en 1995). Livre : Get it off : understanding the cause of breast pain, cysts and cancer des mêmes auteurs (parution en janvier 2001)
Leurs conclusions sont les suivantes :
Parmi les femmes n'ayant pas encore eu de cancer de sein diagnostiqué :
-> n'ont jamais ou rarement porté un soutien-gorge : 5%
-> ont porté des soutien-gorges moins de 12h par jour : 20%
-> ont porté des soutien-gorges plus de 12h par jour : 80%
Parmi les femmes ayant eu un cancer du sein. Question sur leur comportement avant leur cancer :
-> n'ont jamais ou rarement porté un soutien-gorge : moins de 1%
-> ont porté des soutien-gorges moins de 12h par jour : 1%
-> ont porté des soutien-gorges plus de 12h par jour : 99%
Parmi toutes les 4700 femmes de l'étude les attitudes comportementales ci-dessous ont eu un cancer de sein :
-> n'ont jamais ou rarement porté un soutien-gorge : moins de 1%
-> ont porté des soutien-gorges moins de 12h par jour : moins de 1%
-> ont porté des soutien-gorges plus de 12h par jour : 24%
-> ont porté des soutien-gorges 24h/24 tous les jours : 75%
Conclusion de ces chiffres bruts :
Le risque d'avoir un cancer du sein est 125 fois supérieur selon que l'on ne porte pas du tout un soutien-gorge ou que l'on en porte un 24h/24.
Une étude anglaise a été diffusée sur Channel 4 en juin 2001 mais refusée en publication scientifique (Documentaire vidéo : Bras - the Bare Facts : étude anglaise réalisée par 2 chirurgiens anglais : Robert Mansell, Hôpital de Cardiff et Simon Cawthorn Hôpital de Bristol). Elle ne conclut pas aussi violemment mais confirme qu'un lien existe bien entre douleurs des seins, kystes et soutien-gorges : 100 femmes n'ayant pas eu de cancer de sein diagnostiqué ont été étudiées : on leur a demandé d'enlever pendant 3 mois leurs soutien-gorges et de les remettre au bout de ces 3 mois. Pendant toute cette période de temps et les 3 mois après reprise de leur soutien-gorges, ces femmes ont été suivies. Les résultats concernant leurs douleurs et leurs kystes sont éloquents et confirment les publications des livres de Singer et Grismaijer.
Mécanismes probables mis en jeu :
1) La compression physique des seins et de leur pourtour: Le sein est très densifié en liquide lymphatique intersticiel (entre les cellules), en capillaires et vaisseaux lymphatiques. Pour qu'un sein soit en bonne santé, il doit évacuer ses toxines diverses (excès d'estrogènes, toxiques alimentaires, pesticides, débris de chaine ADN liés aux rayons-X, ...) en permanence et cela se fait par et grâce au système lymphatique qui partant des seins remonte vers les ganglions lymphatiques - majoritairement ceux des aisselles - puis vers le sang.
Les capillaires lymphatiques sont sous-cutanés (juste à fleur de peau) et microscopiques. Leur compression se fait par simple pression et empêche la lymphe chargée de déchets d'aller se déverser dans les vaisseaux ou même dans les ganglions. Cette lymphe devient alors stagnante et les toxiques qu'elle n'a pas pu évacuer feront des dégats sur place. Les soutien-gorges plus ou moins serrés par leurs élastiques, leurs armatures ou par leurs bonnets qui remontent les seins compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques empêchant la circulation lymphatique.
C'est ainsi que l'on explique les douleurs pré-menstruelles aux seins (douleurs en 2ème partie du cycle, avant les règles), les kystes aux seins et ... la naissance de cancers dans les seins.
2) le réchauffement permanent des seins. Les soutien-gorges par leur tissu enveloppant les seins et par la compression exercée sur les seins, augmentent sensiblement la température du sein. Ceci est prouvé par des études thermographiques.
Or on sait :
- qu'un réchauffement de la sorte des testicules entraine rapidement des cancers des testicules.
- qu'un sein pré-cancéreux ou cancéreux est plus 'chaud' qu'un sein non cancéreux : la thermographie (peu ou pas pratiquée en France) permet de mettre cela en évidence.
Cela ne permet pas d'affirmer les liens de cause à effet direct, mais doit permettre se poser la question et de l'opportunité ou l'obligation du port du soutien-gorge et de quel type de soutien-gorge.
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Il vaut mieux prévenir que guérir!
Pourquoi entreprendre des recherches pour la guérison d'un cancer déjà établi alors qu'attaquer les causes, comme probablement le port du soutien gorge, l'utilisation de tampons, etc, serair la solution? Il faut sauver les gens cancéreux, en aval, mais les amonts du problème ne seraient-ils pas plus importants? Notre confort quotidien et moderne est source de ces maux. "Revenir au moyen-âge?". Beaucoup de lobbies ont intérêt à dire que le soutien-gorge n'y est pour rien. C'est écœurant et désastreux.
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